Évaluation du portefeuille d'applications

Évaluation du portefeuille d'applications

VOIR ÉGALEMENT: infoBOOM! Opinion d’éditeur

Ne laissez pas votre portefeuille d'applications vous dicter sa loi

Si vous êtes contraint de réduire votre budget, prioriser les investissements de votre portefeuille d'applications afin de limiter les dépenses liées aux applications est une tactique avisée.

L'évaluation et la rationalisation de votre portefeuille d'applications peuvent s'avérer payantes en termes de réduction des coûts réels, de recadrage des dépenses, et d'une amélioration de la mise en phase de l'informatique avec la stratégie métier.

La première étape de l'évaluation d'un portefeuille d'applications consiste à établir un inventaire détaillé, afin de déterminer une base de référence pour la réduction des coûts, les activités de mise en adéquation des projets, et les décisions d'investissement.  Ces attributs sont souvent recueillis à l'aide de questionnaires, les données étant fournies par les propriétaires métier et techniques de chaque application. 

Les attributs critiques recueillis durant l'inventaire précisent des aspects spécifiques de chaque application, notamment :

  • Valeur métier
  • Utilitaire fonctionnel
  • Données
  • Caractéristiques techniques
  • Coût total de possession

Une fois l'inventaire terminé, les applications peuvent alors être classées par catégories en fonction de leur importance et de leur valeur métier. Nous vous conseillons de les segmenter selon plusieurs quadrants : Applications non critiques pour l'activité métier, Applications critiques pour l'activité métier, Applications stratégiques et Applications non stratégiques. 

Prenons un exemple chiffré : une fois la classification par catégories finalisée, vous vous apercevez que 15% des applications sont non critiques pour l'activité métier et non stratégiques, et que vous dépensez 17% de votre budget informatique pour ces applications, alors que votre budget cible est de 5%.

Les quatre R : Redéfinir les priorités, Retirer, Restructurer, Relocaliser
Le moment est venu de redéfinir les priorités de votre portefeuille et de déterminer si les applications ayant une faible valeur du point de vue métier et stratégique doivent éventuellement être retirées.

Si des fonctionnalités ou des aspects techniques font défaut à certaines de vos applications critiques, vous devez envisager de les remplacer par d'autres applications nouvelles ou déjà en place mieux adaptées à vos besoins. Les autres initiatives de réduction de coût concernant les applications à valeur métier élevée sont la restructuration (modification de l'architecture, nettoyage du code, changement de plateforme afin d'améliorer la facilité de maintenance générale) et la relocalisation  (avantages fournis par des coûts de main-d'œuvre moins élevés, ressources partagées, processus matures, etc.).

Soyez proactif
La proactivité est une qualité bien plus prisée que la réactivité chez les chefs d'entreprise aujourd'hui.  La gestion du portefeuille d'applications est une source de bénéfices constants et doit faire partie intégrante de votre cycle normal de planification et d'analyse. Lorsque les activités liées au portefeuille sont exécutées de façon continue et en parallèle avec les autres processus informatiques, il est plus facile de suivre des objectifs métier clairement définis et d'être en phase avec ces derniers.

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Commentaires (3)
markine 24 November 2009 à 1:34 am

I found very interesting information 70-622 practice exam in it and it is really helpful 70-631 practice exam i think people should look forward to it this is really nice work done and i will refer 70-648 practice exam other people to check it out...nice work done.

Phil Murphy
Principal Analyst

IT industry analyst - 27 years in IT industry - focused on application portfolio management (APM), apps modernization and rationalization, and strategic apps planning. Twitter = FillMurphy

Phil 26 October 2009 à 11:59 am

To Jim's question about APM being drive by vendor upgrades ... I find that the pain on this topic is more often generated by the custom-built applications and firms's uncertainty over what to do with them.

Often, vendors use the "legacy skills shortage" issue to hammer fear into changing technology, but when you pick those claims apart - the pain is most often related to a loss of application knowledge, not the inability to hire certain technical skills.

Small firms may get away with simple inventories, but larger firms need some automation because of all the moving parts - impossible to keep track of change manually in an environment like that.

Jim Malone
Editor, infoBOOM!

Jim Malone, Senior Editorial Director of CIO's Custom Solutions Group, is a veteran journalist and communications professional with more than 20 years experience in tech publishing and public relations. As a writer, editor and public relations professional, he's worked with leading companies on web content strategy, thought leadership, and communicating to high-level IT decision-makers. Since joining CIO, he's worked with clients to produce innovative custom content across all channels, including the web, print supplements, social media and webcasts.

jmalone 9 June 2009 à 5:10 pm

Rob - interesting piece. I wonder how much of this is driven by vendors - the refresh rates, releases etc. Also, how much is sustainable IT driving the "relocate" side of the equation?

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